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Da Lata

C’est en 2008, en pleine crise financière, que Astrid Barney décide de donner un nouveau sens à sa vie en créant Da Lata dont le nom en brésilien signifie “provenant de la canette”.

Brésilienne d’origine et installée à Londres depuis plus de 20 ans, Astrid a toujours été fascinée par le savoir-faire artisanal de son pays natal et par l’ingéniosité avec laquelle des femmes âgées des communautés les plus pauvres manient les techniques traditionnelles du crochet pour fabriquer des objets avec des capsules de canettes. Forte d’une grande expérience dans le monde du design et fan inconditionnée d’accessoires de mode, c’est tout naturellement qu’Astrid a eu l’idée de créer une ligne d’accessoires en exploitant les possibilités infinies de ce savoir-faire et en travaillant directement avec des artisans afin de leur offrir des revenus stables et plus élevés qui leur permettent de sortir de la pauvreté.

Mais d’où proviennent donc toutes ces capsules de canettes ?
Les canettes sont d’abord collectées par une armée de “catadores” - ou collecteurs de canettes en brésilien - dont l’activité, avec celle d’autres ramasseurs de déchets, est enfin reconnue et soutenue par le gouvernement brésilien. Cette légalisation a permis aux personnes vivant dans les favelas et les communautés les plus pauvres d’avoir une source de revenus stable en ramassant les milliers de canettes de bière et de soda sur les plages et dans les bars et aussi d’éviter que toutes ces canettes finissent dans l’environnement.
Da Lata emploie certains de ces « catadores » pour séparer les capsules des canettes avant qu’elles ne soient emmenées au centre de recyclage. Les « bonnes » capsules, c’est à dire celles qui ne sont ni tachées ni cassées, sont ensuite soigneusement sélectionnées par les artisans de Da Lata et aplaties à l’aide de pinces. La technique du crochet permet enfin de tisser les capsules entre elles et de donner cet effet cotte de maille singulier.

La fabrication des accessoires Da Lata s’inscrit dans une démarche de commerce équitable et pour cela Astrid a mis en place plusieurs programmes de formation dans la banlieue de Brasilia. Les femmes qui y sont formées sont pour la plupart des mères seules ayant entre 3 et 5 enfants à charge et qui vivent dans des quartiers à très fort taux de criminalité et de chômage. Grâce aux outils et à la formation fournis para Da Lata, elles peuvent travailler chez elles tout en s’occupant de leurs enfants.
Mais Astrid a voulu aller plus loin pour aider les communautés les plus marginalisées de sa ville natale. Elle a ainsi mis en place un des programmes de formation au sein même de la prison pour femmes de « Colmeia ». Environ 80% des femmes qui s’y trouvent, y purgent des peines pour avoir passé de la drogue ou pour vol et la plupart n’ont jamais gagné leur vie autrement car elles ne savent ni lire ni écrire. Le travail que leur donne Da Lata leur permet donc non seulement de gagner un revenu et d’acquérir un savoir-faire utile lorsqu’elles sortiront de prison mais surtout il leur offre la possibilité d’un nouveau départ tout en regagnant leur propre estime.

Tous les accessoires Da Lata sont entièrement faits à la main et chaque modèle nécessite plusieurs centaines de capsules de canettes et plusieurs jours de travail. Le résultat est une collection d’accessoires stylés d’une extrême légèreté et qui allient esthétique et éthique.

Il y a  11  produits.

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